STATUES ET SCULPTURES DANS AMIENS

Bibliographie: "L'histoire dans la rue", par Luc Dubar, président de la Société des Antiquaires de Picardie- 1985

le Guide d'Amiens- Ville d'Art et d'Histoire- Musées-Monuments-promenades- Ouvrage collectif-Editions du Patrimoine-mars 2007

"Histoire des Rues d'Amiens" par Paule Roy- 11 tomes-1980 à 1986- Editions du CRDP-

Rêve de pierre- Amiens au hasard des statues par Jeannine et Claude Verdier-Editions le Livre d'Histoire-1999

Histoire des rues d'Amiens (4 tomes) par le docteur Antoine Goze (1805-1874). Publication échelonnée de 1854 à 1861

Oeuvre de Jacques Perrin (1847-1915)

Statue "La Conscience", boulevard de Belfort- Amiens
Statue "La Conscience", boulevard de Belfort- Amiens
"La Conscience ", Boulevard de Belfort- Amiens
"La Conscience ", Boulevard de Belfort- Amiens
"La Conscience", Bd de Belfort

  Boulevard de Belfort à Amiens

 

Situé Boulevard de Belfort, ce monument en marbre blanc a été exécuté en l'honneur de Rene Goblet, dont le médaillon figure sur le socle de la statue.

René Goblet, maire d'Amiens (1876-1879), député de la Somme (1876-1889), ministre de l'Intérieur et président du conseil en 1891 et 1893.

La statue représente une femme vêtue à la grecque, tenant une couronne à la main gauche, tandis que la main droite s'appuie sur un socle de pierre. L'inauguration eut lieu le 6 octobre 1907. 

Une inscription au dos du socle mentionne que ce monument a été élevé par souscription publique à l'initiative de l'Académie d'Amiens et remis à la ville d'Amiens, le 9 mai 1909.

Cette oeuvre de Jacques Perrin a été appelée : "La Conscience"

Oeuvre de Louis Dideron (1901-1980)

Le Printemps-Place Léon Gontier-
Le Printemps-Place Léon Gontier-
l'Eté- Place Léon Gontier
l'Eté- Place Léon Gontier

L'Automne
L'Automne
L'Hiver
L'Hiver

Les quatre saisons de Louis Dideron- Place Léon Gontier- Amiens 

Sur cette façade amienoise, Louis Dideron a sculpté 4 femmes plongées dans une contemplation sereine. Elles incarnent les 4 saisons. Le printemps et l'été sont attribués à Louis Dideron, l'automne et l'hiver, probablement réalisés par ses élèves. L'original de la statue appelée "L'automne" est au musée de Menton.

Le printemps est représenté par une jeune femme d'une élégante douceur, un port de tête gracieux, une robe qui la dénude plus qu'elle ne l'habille ; elle laisse tomber nonchalamment à ses pieds comme une lourde étole de fleurs. En face d'elle, l'été : la femme porte une gerbe de blé, avec la même grâce et la même expression contemplative. La maturité prononcée, pour l'automne, avec cette lourde grappe de raisin près de la cuisse charnue, atteint son paroxysme, dans le mouvement alangui et le port de tête en abandon, le geste de la main, comme à la toilette, de cette femme évoquant l'hiver. La lumière, primordiale dans l'oeuvre du sculpteur, est inscrite sur les corps de pierre de ces 4 femmes.

Plénitude charnelle et féminité rayonnante émanent de ces oeuvres de Louis Dideron, artiste en admiration devant la force de la nature, « celle qui gonfle le bourgeon et le fait éclater, et fait rouler sur eux-mêmes les énormes nuages », qui pensait que « les grandes lois de l'art ayant été établies dès l'origine, ce qui nous appartient en propre, c'est notre émotion, notre amour. »

http://www.louis-dideron.fr/Site/

"L'Homme dans la Création" à la cité scolaire- Amiens
"L'Homme dans la Création" à la cité scolaire- Amiens

Cité Scolaire-Amiens- Lycée Louis Thuillier

On peut y voir un côté "nuit " avec les représentations d'un hibou, d'un serpent, de la lune et des étoiles, qui symbolisent le monde de la nuit, sagesse et magie.

Un côté "jour" (à droite), avec le soleil, l'aigle fixant le soleil, l'arbre, tous trois symbolisant la vie.

L'homme au centre se dresse au milieu des animaux et des végétaux, le corps de face et la tête tournée vers le soleil. La lumière étant toujours une amie du sculpteur, et un des éléments primordiaux des oeuvres de Louis Dideron. Il a par ailleurs sculpté « le jour et la nuit » pour un collège de Bourg-en-Bresse

Oeuvre d'Athanase Fossé (1851-1923)

Sources:

Articles CP: 19, et 20/21 août 1988

Histoire et Traditions du Pays des Coudriers: N° 18 et 19- 1999

Bulletin de la SAP: 4° trimestre 1998- p.148

La décoration de l’Hôtel de Ville :

Toute la décoration se fait autour de l’horloge monumentale.

Au-dessus de l’horloge, trône une « République », symbolisée par une femme coiffée d’une couronne. Autour, sont sculptés les 12 signes du zodiaque. De chaque côté, deux cariatides symbolisent d’un côté, la Justice, de l’autre, la Vigilance. Tandis que « la Justice » garde dans sa main le glaive de la Loi, la « Vigilance » tient un flambeau allumé. Au-dessous, deux licornes tiennent sous leurs sabots fourchus les armoiries d’Amiens.

Hôtel de Ville Amiens- Fronton de l'Aile droite- Oeuvre de Louis Duthoit- 1858
Hôtel de Ville Amiens- Fronton de l'Aile droite- Oeuvre de Louis Duthoit- 1858
Hôtel de Ville Amiens- Fronton de l'Aile gauche- Oeuvre d'Athanase Fossé
Hôtel de Ville Amiens- Fronton de l'Aile gauche- Oeuvre d'Athanase Fossé

Sur le fronton de l’aile gauche, Athanase Fossé a respecté le style de l'aile droite, réalisée par Louis Duthoit, 22 ans auparavant. Cette sculpture reproduit les armes de la Ville qui sont accompagnées de deux figures allégoriques drapées à l’antique et qui symbolisent les Arts et les Lettres. Pour "les Arts" une femme est représentée tenant d'une main une lyre tandis qu'elle appuie sa joue sur l'autre main. Pour "les Lettres" une autre femme porte un rouleau et un stylet. Sur ce fronton, figure la signature de Fossé avec la date : 1880.

Sur l'autre fronton de l'aile droite, la disposition est identique: "l'Industrie" est symbolisée par la faucille et le marteau et le "Commerce", par les lauriers. Cette sculpture réalisée en 1858, est attribuée à Louis Duthoit.

 

On retrouve le blason de la ville, derrière la façade. Sous la mention : « Hôtel de Ville », on observe une rosace autour de laquelle rayonnent six têtes alternant avec six fleurs de lys et autour, cette inscription : « Sigillum civive Ambianensium ». Le sceau de la cité des Ambiani est le sceau des marmousets et les six têtes sont sans doute celles des six magistrats de la ville d’Amiens.

Buste de Victor Cauvel de Beauvillé- Hôpital Saint-Victor

 

  

 

Victor Cauvel de Beauvillé  (1817-1885) a donné une partie de sa fortune pour construire l'hôpital Saint-Victor.  Sous son buste qui orne la façade, sont sculptées les armoiries de la famille de Beauvillé que l'on retrouve sur le pont du même nom.

Le blason de la famille Cauvel de Beauvillé, se décline ainsi: "d'azur à trois gourdes d'argent posées deux et un timbrées d'un casque d'argent accompagné d'un lambrequin de même".

Buste de Jules Barni- Ph: Magali

 

 

 

 

Au Musée de Picardie à Amiens

 

Jules Barni, (1818-1878), était un philosophe et un homme politique français, député de la Somme.

 

Cette statue en plâtre a servi de modèle pour le buste en bronze du cimetière de la Madeleine

Gédéon de Forceville
Gédéon de Forceville

 

 

 

Au cimetière de la Madeleine

 

Ce médaillon de bronze représente le  sculpteur: Gédéon de Forceville et se trouve dans le tympan du monument funéraire de la famille.

Au cimetière de la Madeleine- 1881- Amiens
Au cimetière de la Madeleine- 1881- Amiens

Oeuvre de Théophile Caudron (1805-1848)

Bibliographie: "Théophile Caudron", sculpteur picard par J. Rousseau de Forceville, conférence N° 57 des Rosati Picards- 1911

Statue de Ducange- Square de la Place René Goblet

Au Square René Goblet

 

Charles Du Fresne Ducange est né à Amiens, en 1610 et décédé à Paris, en 1688. Erudit, il a acquis la notoriété grâce à la publication de ses dictionnaires latin et grec. Sur le plan local, il a écrit une histoire des comtes de Ponthieu, éditée en 1916 par la société d'Emulation d'Abbeville.

Sa statue en bronze a été érigée, par la ville d'Amiens, en 1849.

(Notice sur la vie et les principaux ouvrages de Dufresne, sieur du Cange par Hardouin; tome 2 des Mémoires de la SAP)

 

Square René Goblet

 

 

 

 

 

Le moule de la statue est dû au ciseau de Théophile Caudron, qui est décédé un an avant que la statue soit sur son socle. Celle-ci est érigée au milieu du square, qui était autrefois le cimetière Saint-Denis. L'architecte était Louis-Henry Antoine. Ducange a la main droite appuyée sur des livres tandis que son regard se porte sur un parchemin tenu de la main gauche.

La statue de Ducange
La statue de Ducange

Quatre Oeuvres de René Collamarini (1904-1983) professeur à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris

Façade Place René Goblet
Façade Place René Goblet
Sculpture Place René Goblet, à l'angle de la rue Allart et de la rue des Trois Cailloux
Sculpture Place René Goblet, à l'angle de la rue Allart et de la rue des Trois Cailloux

Le fronton, inspiré de la famille, est ajouré d'un oeil-de-boeuf

A l'angle de la rue des Trois Cailloux et de la place René Goblet

 

René Collamarini évoque avec ses sculptures  de femmes posées sur pilastres les quatre saisons.

Petit bas-relief, 12 place Vogel Amiens
Petit bas-relief, 12 place Vogel Amiens

A l'angle de la rue du moulin neuf avec la place Vogel

 

La sculpture de ce bas-relief représente Saint-Jacques agenouillé, le bâton de pèlerin à la main. Sur la droite, on distingue un ange qui le protège. 1953.

Amiens- Rue des Déportés
Amiens- Rue des Déportés

 La Danse- Rue des Déportés- A l'entrée du square Darlington- 1956

 

Quatre danseuses aux gestes gracieux encouragent et invitent la jeunesse au joyeux tourbillon.

Sculpture représentant le velours d'Amiens
Sculpture représentant le velours d'Amiens

Place Vogel, à l'angle de la rue du Général Leclerc- 1954

Trois personnages participent à la reconstruction d'Amiens où la cathédrale est largement suggérée. L'ensemble est couvert par une sculpture d'ange avec au-dessus un nuage,  symbolisant le "Velours d'Amiens"

Oeuvre de Max Legrand

Gare Saint-Roch- Amiens
Gare Saint-Roch- Amiens

Place du Maréchal Foch

Sur la gare Saint-Roch, inspiré par Albert Roze, Max Legrand, un de ses élèves a sculpté ces deux licornes qui encadrent le blason d'Amiens, en 1947. Le groupe a reçu la signature des deux sculpteurs.

Oeuvres d'Emile Morlaix (1909-1990)

A l'angle de la rue Jean Catelas et de la Rue Martin Bleu Dieu a été érigé devant l'entrée de l'immeuble, les ISAI (Immeubles Sans Affectation Immédiate), ce groupe de trois adolescentes appelées les "Trois Grâces". On a aussi voulu symboliser la "Renaissance" d'Amiens. Pour être davantage apprécié du passant, ce groupe aurait peut-être mérité un autre emplacement.

Au cimetière de la Madeleine

Charles Vérecque, journaliste, écrivain, militant socialiste est né à Abbeville en 1872 et décédé à Amiens, en 1933. Il a été inhumé au cimetière de la Madeleine à Amiens. Son médaillon en bronze est signé Emile Morlaix.

Fontaine au Faubourg de Hem

La deuxième sculpture d'Emile Morlaix "est une fontaine qui se trouve à l'angle du Faubourg de Hem et de la rue du Château-Milan

Oeuvres de Gédéon de Forceville (1799-1866)

Biobliographie: Communication de Madame Marie-Louise Alexandre, Mémoires de l'Académie d'Amiens (1997-2000).

Gédéon de Forceville par A. Fossé- 1886- Cimetière de la Madeleine

 

Œuvre du sculpteur Gédéon de Forceville, né St-Maulvis (1799-1866). Pour faciliter la description, supposons que l'observateur soit placé dos au nord, regardant la rue Saint-Fuscien.

Sur les deux faces latérales du monument, sont inscrits 34 noms de personnages historiques de Picardie.

Docteur Barbier- Ph: Magali
Docteur Barbier- Ph: Magali
Docteur Marcel-Jérôme Rigollot- Ph: Magali
Docteur Marcel-Jérôme Rigollot- Ph: Magali

Ces bustes en bronze patiné se trouvent au Musée de Picardie, boulevard de la République à Amiens. A gauche, le buste du docteur Barbier (1776-1855) et à droite le buste du docteur Rigollot, membre fondateur de la SAP (1786-1854)

Monument des Illustrations Picardes- Place du Maréchal Joffre-Amiens
Monument des Illustrations Picardes- Place du Maréchal Joffre-Amiens

Les inscriptions se lisent difficilement et les photos sont volontairement contrastées. (il vous suffit de cliquer pour les agrandir)

Face de droite:

-          Dom Grenier, historien

-          Famille d'Heilly

-          Hauy Valentin, biologiste

-          Jean Lemoine, cardinal

-          Lamarck, naturalise

-          Legrand d'Aussy, archéologue, historien

-          Millevoye, poète

-          Famille de Mailly

-          Guy Patin, médecin

-          François de Poilly, graveur

-          Riolan, médecin

-          Ramus, philosophe

-          Van Robais, industriel

-          Sainte-Beuve, critique

-          Frédéric Sauvage, inventeur mécanicien

-          Vadé, poète

-          Vascosan, imprimeur

 

Face de gauche:

-          Ducange, érudit

-          Gresset, poète

-          Jeanne Hachette, héroïne

-          Latour, peintre

-          Lesueur, compositeur

-          Pierre L'Hermite

-          Lhomond, grammairien

-          Parmentier, agronome

-          Sarrasin, sculpteur

-          d'Ailly Pierre, cardinal

-          Calvin, théologien, réformateur

-          Famille, de Créquy

-          Condorcet, économiste

-          Daire, historien

-          Marie Fouré, héroïne

-          Galland Antoine, orientaliste

-          Pongerville, poète, littérateur

Ces trente-quatre noms sélectionnés par des commissions prises dans l'Académie d'Amiens et la Société des Antiquaires de Picardie ont été ratifiés, le 23 avril 1877.

Sur les quatre piédestaux d'angle, les quatre personnages ont leur portrait en pied:

1-      Robert de Luzarches, architecte de la Cathédrale (XIIe siècle)

2-      Nicolas Blasset, sculpteur (1600-1659) avec à ses pieds, une reproduction de l'Ange pleureur

3-      Jean-Baptiste Delambre, astronome (1749-1822)

4-      Maximilien-Sébastien Foy, général des Armées Impériales (1775-1825)

Un deuxième tour nous permet d'observer les médaillons de bronze

5-      Sur le piédestal de droite est accroché le médaillon de Frédéric Sauvage, inventeur de l'application de l'hélice à la navigation (1785-1857)

6-      Sur le piédestal suivant, Adrien de la Morlière, historien (vers 1560-1639)

7-      Sur le piédestal principal, un bronze en l'honneur de l'Industrie

8-      Sur le troisième piédestal, le médaillon de Marie de la Hotoie, supposée donatrice d'un terrain qui porte son nom

9-      Sur le quatrième piédestal, Jean-Baptiste Vaquette de Gribeauval, général d'artillerie (1715-1789)

Un dernier tour du monument pour examiner la partie centrale:

                  10- Buste de bronze de Nicolas Sanson, père de la Géographie (1600-1667)

                  11- Au-dessus, le médaillon de marbre blanc de Claude Mellan, graveur au burin (1598-1688)

                  12- Buste de Saint-Geoffroy, évêque d'Amiens au XIIe siècle. Un détail nous est donné par Badin, auteur de deux causeries sur le monument, en 1903: une agrafe attachant le manteau de l'évêque porte le portrait du sculpteur, au lieu d'un empereur romain.

                   13- Au-dessus, le médaillon d'André Duméril, médecin et naturaliste (1774-1861)

                   14- Sur le 3° côté, bronze de Jacques Boucher de Perthes, archéologue, préhistorien (1788-1868)

                   15- Au-dessus, médaillon de Dom Martin Bouquet, bénédictin, historien (1685-1754)

                  16- Sur le dernier côté, buste de Vincent Voiture, littérateur (1598-1648)

                  17- Médaillon en marbre de Charles Alexandre, helléniste (1797-1870) 

                 

Un enfant présente l'Hommage de Gédéon de Forceville aux "Illustrations Picardes"
Un enfant présente l'Hommage de Gédéon de Forceville aux "Illustrations Picardes"

                18- L'ensemble est couronné d'un grand groupe allégorique, en marbre de Carrare représentant la statuaire sous la figure d'une femme assise, caressant de sa main gauche la chevelure de Jean-Baptiste Gresset. Un enfant est agenouillé à sa droite et montre la pierre sur laquelle est écrit: "Aux Illustrations picardes, hommage de l'auteur, Gédéon de Forceville". Un lion, derrière elle,  qui symbolise la force et la domination, pose sa patte sur le blason de la Picardie.

Statue du grammairien Lhomond- Faculté de Médecine- Rue Frédéric Petit- Amiens
Statue du grammairien Lhomond- Faculté de Médecine- Rue Frédéric Petit- Amiens
Statue de Pierre l'Ermite- Place Saint-Michel
Statue de Pierre l'Ermite- Place Saint-Michel
Pierre l'Ermite
Pierre l'Ermite

Oeuvre du sculpteur allemand: Bernhard Hoetger (1874-1949)

 

 

 

 

 

 

La danseuse- Square Jules Boquet- 1980

Cette statue en bronze a été offerte à la population amiénoise par la ville de Dortmund pour célèbrer le 20° anniversaire du jumelage des deux villes et pour continuer à developper les excellentes relations.

Deux sculptures d'Anne-Marie Roux

Rue Desprez- Conservatoire de Musique- Amiens

De chaque côté de la cour d'honneur, on peut admirer ces deux hauts-reliefs signés Anne-Marie Roux, qui étaient destinés à l'origine à l'école des Beaux-Arts.

Trois jeunes filles composent ces deux sculptures. Sur la première, le thème aborde les arts plastiques: peinture et sculpture. L'une des jeunes filles tient dans sa main une sorte de parchemin tandis que les deux autres portent, pour l'une une palette et un pinceau, et pour l'autre le marteau du sculpteur. La deuxième  sculpture symbolise, le théâtre et la musique. Les masques de théâtre grec sont tenus par les deux jeunes filles de gauche et de droite, tandis que celle du milieu tient dans sa main une lyre.

Oeuvre de Pierre Bazin

Amiens- la statue de Lafleur- Place Aristide Briand
Amiens- la statue de Lafleur- Place Aristide Briand

Le monument de Lafleur- Place Aristide Briand

Cette œuvre du sculpteur amiénois, Pierre Bazin est destinée à honorer la marionnette pittoresque picarde.

La plaque apposée sur le socle qualifie "Lafleur" de héros de Saint-Leu et des Cabotans d'Amiens. L'inauguration a eu lieu le 12 novembre 1983.

Oeuvre de Grégoire Calvet-(1871-1928)

Grégoire Calvet- Coll J-P Calvet
Grégoire Calvet- Coll J-P Calvet

 

 

Bacchus- Près du Cirque

 

Cette statue de Grégoire Calvet, élève d'Alexandre Falguière (1831-1900), se trouve dans le jardin, à droite du Cirque Municipal. Le dieu Bacchus, sous l'apparence d'un adolescent, joue avec un jaguar.

Oeuvre d'Etienne Martin (1913-1995)

 

 

Terre-plein de l'Eglise Saint-Leu

 

Étienne Martin commence en 1954 la série des Demeures qui l'ont rendu célèbre et reçoit en 1966 le grand prix de sculpture à la 33e Biennale de Venise. L'étonnante "Demeure IV" a d'abord été édifiée devant la Maison de la culture d'Amiens avant de rejoindre le terre-plein de l'église Saint-Leu, en 1993. L'artiste appelait aussi sa sculpture: une demeure Lanleff. Etonné par une construction druidique, découverte en Bretagne, au village de Lanleff, Etienne Martin a été inspiré par cette forme , où l'on voit la "poussée" des générations qui se rejoignent. La maison est aussi un symbole où l'homme trouve la protection et la sécurité.

Oeuvre de Pierre Székely (1923-2001)

Œuvre de Pierre Székely (1923-2001) à l'entrée de la Zone Industrielle d'Amiens-Nord

En 1967, la chambre de Commerce et d'Industrie d'Amiens pour honorer son ancien président Roger Dumoulin, décédé un an auparavant, décide d'ériger un monument. Elle fait appel à l'architecte Gogois et au sculpteur, Pierre Székely. Le thème est philosophique: la matière travaillée par l'homme. L'art contemporain doit s'intégrer dans la civilisation industrielle, mais cette œuvre, qui ressemble au premier abord à un champignon ou à un phallus laisse perplexe. En fait, le gros caillou sur son socle de pierre, présente une échancrure, une sorte de fenêtre étroite qui correspond à l'empreinte de l'homme sur la matière.

Oeuvre de Justin Sanson

rue Lesueur, sur les murs du Palais de Justice
rue Lesueur, sur les murs du Palais de Justice

Rue Lesueur

Justin Sanson (1833-1910) a signé la plupart des sculptures du Palais de Justice.

L'histoire est écrite sur les plaques de fonte, en français et en picard. Ce bas-relief est placé à l'endroit où selon une tradition ancienne mais contestable, saint Martin partagea son manteau avec un pauvre, en l'an 337.

Oeuvre de Victor Fulconis (1851-1913)

Rue Morgan- Quartier Henriville

La construction de l'église Saint-Martin a démarré en 1869 pour s'achever en 1873. L'édifice n'a pas été orienté selon les rites de l'Eglise, mais a été réalisé pour s'adapter à la réalité urbaine. Le portail central offre un point de vue sur la Cathédrale. En 1878, l'architecte Louis Henry Antoine confie la sculpture des tympans à Victor Fulconis (1851-1913).

Eglise Saint-Martin- tympan de gauche
Eglise Saint-Martin- tympan de gauche

 

 

 

Eglise Saint-Martin

 

 

Le tympan de gauche représente saint Martin accueilli par la Vierge au Paradis.

Eglise Saint-Martin- Tympan du centre
Eglise Saint-Martin- Tympan du centre

 

 

 

Eglise Saint-Martin

 

 

Le tympan du centre représente le célèbre geste du partage du manteau par saint Martin.

Eglise Saint-Martin- Tympan de droite
Eglise Saint-Martin- Tympan de droite

 

 

 

Eglise Saint-Martin

 

Le tympan de droite illustre le moment où, dans son sommeil, saint Martin voit le Christ lui apparaitre vêtu de la moitié du manteau donné au pauvre dans la journée.

Oeuvre de Joseph Csaky (1888-1971)

Ecole primaire Delpech- Rue Delpech Amiens

En 1952 dans le cadre de la reconstruction, l'architecte Georges Lecompte est chargé par le ministère de l'Education Nationale de construire une école primaire avec deux bâtiments distincts: une école des garçons et une école des filles, rue Delpech. Joseph Csaky, sculpteur d'origine hongroise, reçoit la commande de deux bas-reliefs, (un pour chaque école), qui seront placés en haut des façades, en 1957.

Après avoir été très marqué par le cubisme, le sculpteur renoue avec les lignes souples et figuratives pour exprimer un climat d'école et une camaraderie d'études

Oeuvre de Jean-Pierre Facquier, sculpteur de marionnettes

Au coeur du vieux quartier Saint-Leu d'Amiens, Jean-Pierre Facquier sculpte des marionnettes traditionnelles picardes depuis des années dans son atelier.

Sandrine et Lafleur
Sandrine et Lafleur
Eglise de Port-le-Grand
Eglise de Port-le-Grand

L'association des boulangers a souvent fait appel au sculpteur pour des statues de Saint-Honoré, patron des boulangers.

Les "Saint-Honoré" sculptés par Jean-Pierre Facquier ont un petit air de Lafleur, aussi bien celui de l'église de Port-le-Grand, que celui de l'église Saint-Honoré d'Amiens, la marque du sculpteur.