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PATRIMOINE DES ÉGLISES

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EGLISE DE SAINT-FUSCIEN

Tableau des trois martyrs- Sculpture de Jacques C. sur un dessin de Pierre Ansart
Tableau des trois martyrs- Sculpture de Jacques C. sur un dessin de Pierre Ansart

EGLISE DE FONTAINE-SUR-SOMME

Clé pendante: Adam et Eve
Clé pendante: Adam et Eve
Clé pendante: la fuite en Egypte
Clé pendante: la fuite en Egypte

Eglise de Fontaine-sur-Somme. Clé pendante: le Paradis
Eglise de Fontaine-sur-Somme. Clé pendante: le Paradis

BOUILLANCOURT-SOUS-MIANNAY (MOYENNEVILLE)

Eglise Saint-Samson de Bouillancourt-sous-Miannay (Moyenneville)
Eglise Saint-Samson de Bouillancourt-sous-Miannay (Moyenneville)

Bouillancourt-sous-Miannay

Les belles charpentes des églises du Vimeu. On remarque l'inscription teintée de mots picards sur la poutre qui séparait la nef du chœur:

" en l'an 1519, le côble (comble) chi fut fait tout neu par Jean Janet"

"La Cène", œuvre des frères Duthoit

Cliquer sur l'image pour obtenir le lien avec "Aimé et Louis Duthoit, sculpteurs"

"La Cène", oeuvre des frères Duthoit conservée par un de leurs descendants: Jean-Pierre Duthoit, architecte
"La Cène", oeuvre des frères Duthoit conservée par un de leurs descendants: Jean-Pierre Duthoit, architecte

Eglise Saint-Maurice- AMIENS

La Cène- Eglise Saint-Maurice d'Amiens- Oeuvre de Pierre Ansart
La Cène- Eglise Saint-Maurice d'Amiens- Oeuvre de Pierre Ansart

Entre ce tableau d'une collection privée et cette fresque dans l'église Saint-Maurice d'Amiens, 170 ans se sont écoulés. Notons que Pierre Ansart est un descendant direct d'Aimé Duthoit.

La Céne- Cathédrale d'Amiens

La Cène- Tableau d'Auguste Pichon- 1846
La Cène- Tableau d'Auguste Pichon- 1846

La Cène en bas-relief dans l'église de REVELLES

La Cène dans l'église de Revelles
La Cène dans l'église de Revelles

Représentations de la Cène dans les églises de Somme

Eglise Saint-Silvain de Mautort-Abbeville
Eglise Saint-Silvain de Mautort-Abbeville

Abbeville- Eglise Saint-Silvain de Mautort-  Sculpture sur le bas de l'autel.

Cette représentation de la Cène est insolite. Il n'y a que 11 apôtres au lieu de 12, traditionnellement. La présence d'un tabouret renversé sous la table est sans doute le signe qu'un des apôtres est parti.

Cathédrale d'Amiens: chapelle du Sacré Coeur

Cathédrale d'Amiens- Chapelle du Sacré Coeur
Cathédrale d'Amiens- Chapelle du Sacré Coeur

Eglise de Feuquières-en-Vimeu

Eglise Notre-Dame de Feuquières-en-Vimeu
Eglise Notre-Dame de Feuquières-en-Vimeu
Eglise de Toutencourt
Eglise de Toutencourt

Eglise de Bavelincourt

"La Cène"- Eglise de Bavelincourt
"La Cène"- Eglise de Bavelincourt

Ce magnifique tableau de la Cène, dont l'auteur est inconnu, semble dater du 17e siècle.

Au centre, Jésus vêtu d'une robe marron est assis à une table sur laquelle, on reconnait l'agneau, le pain, un verre de vin et une salière. A sa droite, saint Pierre lui parle. A sa gauche, saint Jean appuie sa tête sur l'épaule du Sauveur. Les autres apôtres sont rangés autour de la table dans diverses attitudes. Judas, la chevelure rousse, tourne la tête.

PMH, tome 5, 1912-1914, canton d'Acheux-en-Amiénois, par Georges Durand

VIERGE A L'ENFANT DANS L'EGLISE DE SELINCOURT

Selincourt (commune d'Hornoy-le-Bourg)- Sculpteur: Jean-Baptiste Carpentier
Selincourt (commune d'Hornoy-le-Bourg)- Sculpteur: Jean-Baptiste Carpentier

VIERGE DE PITIE ET LE MONUMENT AUX MORTS DE L'EGLISE D'ETELFAY

Vierge de Pitié- Eglise Saint-Martin d'Etelfay
Vierge de Pitié- Eglise Saint-Martin d'Etelfay

 La Vierge de Pitié de l'église Saint-Martin d'Etelfay

Entre la mise au tombeau et la crucifixion, se situe une scène où le corps du Christ est déposé sur les genoux de la Vierge assise au pied de la croix. Marie contemple une dernière fois son fils. On donne à ce groupe, le nom de Vierge de Pitié ou de Pietà en italien.

La Vierge de Pitié d’Etelfay, dont on ne connait pas le sculpteur, est du 16e siècle et a été classée, en 1944. Elle a été curieusement réemployée dans le monument aux morts de la paroisse vers 1925 et sa présence est surprenante. Cependant, en la plaçant au milieu du monument, on lui donne le rôle qui correspond exactement à sa signification profonde : une mère à qui on vient de tuer le fils et sa présence est naturellement très symbolique

Article de Christine Debrie- Bulletin de la SAP (2e trimestre 1977) 

Monument aux morts de l'église Saint-Martin d'Etelfay
Monument aux morts de l'église Saint-Martin d'Etelfay

PIERRE TOMBALE DANS LA COLLEGIALE Saint-Martin de PICQUIGNY

Collégiale St-Martin de Picquigny
Collégiale St-Martin de Picquigny

Picquigny

Voici la pierre tombale où reposent les restes des Vidames d'Amiens, gravée en 1912 à l'initiative des Antiquaires de Picardie par H. Benoit sur un dessin de la collection Duthoit et grâce à un don de M et  Mme Paul Ansart (petit-fils d'Aimé Duthoit)

Les symboles des 4 évangélistes à l'abbaye de Valloires

Saint-Luc avec son emblème, le boeuf
Saint-Luc avec son emblème, le boeuf
Saint-Matthieu avec son emblème l'Ange
Saint-Matthieu avec son emblème l'Ange
Saint-Jean avec son emblème, l'aigle
Saint-Jean avec son emblème, l'aigle
Saint-Marc avec son emblème, le lion
Saint-Marc avec son emblème, le lion

Eglise Saint-Gilles- ABBEVILLE

Vierge à l'église Saint-Gilles d'Abbeville
Vierge à l'église Saint-Gilles d'Abbeville

Juillet 2016- Dans cette période où le besoin de Paix est immense, je partage avec vous la sérénité, le regard , la douceur et la lumière de cette Vierge de pierre.

Eglise Saint-Martin de SAINT-VALERY-SUR-SOMME

Eglise Saint-Sulpice de Bavelincourt

Dans cette petite église reconstruite au milieu du 19e siècle se trouve un bas-relief représentant la Cène, le dernier repas du Christ entouré de ses apôtres.

Cette œuvre du 17e siècle, provenant de l'ancienne église, a été restaurée au début des année 80 par le sculpteur amiénois Léon Lamotte.

Triptyque dans l'église Saint-Martin de Saint-Valery-sur-Somme
Triptyque dans l'église Saint-Martin de Saint-Valery-sur-Somme

Saint-Valery-sur-Somme

Dans la chapelle des fonts baptismaux, on remarque un triptyque daté de 1613 qui a été classé en mai 1907.

De gauche à droite : le baptême de Jésus-Christ, le Christ en croix avec la Vierge, saint Jean et Marie-Madeleine et la décollation de saint Jean-Baptiste

Ces trois tableaux, écrit Ernest Prarond, dans l’Histoire de cinq villes paraissent être des œuvres d’un contemporain de Quentin Varin (l’un des maîtres de Nicolas Poussin).

D’après le docteur Ravin, ces peintures auraient servi de retable à l’autel d’une des chapelles absidales, consacré à Saint-Valery dans l’église de l’abbaye.

« le Pays du Vimeu » par Roger Rodière et Philippe Des Forts 

Statues de Saint Michel- Eglise Saint-Michel de Quesnoy-sur-Airaines et Collégiale Saint-Vulfran Abbeville

Eglise de Quesnoy-sur-Airaines
Eglise de Quesnoy-sur-Airaines
Collégiale Saint-Vulfran- Abbeville
Collégiale Saint-Vulfran- Abbeville

Analogie entre deux représentations de Saint-Michel dans l’église de Quesnoy-sur-Airaines (qui a pour vocable saint Michel) et dans la collégiale Saint-Vulfran d’Abbeville.

Saint Michel est représenté de la même manière dans les deux groupes de pierre : il terrasse le diable qui revêt la forme d’un dragon. Armé d’un glaive, l’archange pèse des hommes nus dans une balance.

Le groupe de Quesnoy-sur-Airaines date du 16e siècle et a été classé, le 2 décembre 1909. La similitude entre les deux groupes est frappante. On peut supposer, que Louis Duthoit, auteur du groupe d’Abbeville en 1848, connaissait cette œuvre et s'en serait inspiré.

Eglise Notre-Dame de Doullens

Doullens- L’église Notre-Dame

L’église actuelle primitivement placée sous le vocable de Saint-Martin a été profondément remaniée au fil des siècles.

Dans une petite chapelle dédiée à Saint-Nicolas, se trouve un magnifique sépulcre, classé Monument Historique, le 4 juin 1866.

Après la Révolution, Doullens n’a plus qu’une seule église pour l’exercice du culte. L’église Saint-Martin devient alors l’église paroissiale sous le patronage de Notre-Dame.

En 1951, de nouvelles verrières sont posées en 1951, œuvre de Le Chevalier, peintre verrier à Fontenay-aux-Roses.

14 stations du chemin de croix en pierre, œuvres du père Claude Gruer de Solesmes sont scellées sur les piliers. Les fonts baptismaux, qui datent de 1957, sont l’œuvre de Léon Lamotte, sculpteur à Montières-les-Amiens, décédé à l'âge de 99 ans, en 2011.

Au travers de cette brève description de l’église Notre-Dame de Doullens, nous avons voulu rendre hommage à Philippe Cauuet, décédé le 7 octobre 2013 et qui s’était beaucoup investi pour la paroisse. 

La restauration de l'église de Dreuil-Hamel

Eglise Saint-Denis de Dreuil-Hamel- Photo de septembre 2009, avant sa restauration
Eglise Saint-Denis de Dreuil-Hamel- Photo de septembre 2009, avant sa restauration

Dreuil-Hamel, commune d'Airaines

A côté des démolitions, il y a aussi de superbes restaurations. Un bel exemple nous est donné dans ce hameau, commune d'Airaines, grâce la ténacité de l'association de Sauvegarde de l'église de Dreuil-Hamel.

Décembre 2012- Ph: Gérard Labitte
Décembre 2012- Ph: Gérard Labitte
Décembre 2012: Photo Gérard Labitte
Décembre 2012: Photo Gérard Labitte

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BELLES ÉGLISES EN PAYS DE SOMME

Dans cette rubrique, nous allons recenser le mobilier des églises que l'on ne peut pas déplacer facilement, un peu comme les immeubles par destination.

Ce recensement se fera par type de mobilier:

  - Croix de clochers

 

  - Fonts Baptismaux

     * Fonts rustiques

     * Fonts moulurés

     * Fonts en marbre

     * Fonts en bois

     * Fonts en bois, support pierre

     * Fonts Baptismaux insolites

 

  - Poutres de Gloire

 

  - Mises aux tombeaux

 

  - Autels

 

  - Chemins de croix

 

  - Chaires

 

  - Confessionnaux

 

  - Vitraux 

 

    - Cloches

 

    -Graffitis

Église Saint-Sauveur d'Agenville

La statue de Saint-Sauveur- Eglise d'Agenville
La statue de Saint-Sauveur- Eglise d'Agenville

Cette statue du 16° siècle classée depuis 1979 provient de l'ancienne église: elle représente Dieu le Père, assis, coiffé de la tiare. Il soutient, placé devant lui contre ses genoux, le Christ en croix, tandis qu'une colombe du Saint Esprit surmonte la croix.

Église Saint-Martin d'Aigneville

Eglise Saint-Martin d'Aigneville
Eglise Saint-Martin d'Aigneville

Aigneville- Eglise Saint-Martin

Ce tableau naïf de la Nativité, reproduit par Régine André a trouvé sa place dans cette belle église édifiée du 11e au 16e siècle.

AMIENS- Église Saint-Rémi

Pietà- Eglise Saint-Rémi- Amiens
Pietà- Eglise Saint-Rémi- Amiens

Eglise Notre-Dame de l'Assomption: la Neuville-sous-Corbie

La Neuville-sous-Corbie- La crèche à l'intérieur de l'église-- Ph: Christiane Sellez
La Neuville-sous-Corbie- La crèche à l'intérieur de l'église-- Ph: Christiane Sellez
Eglise de la Neuville-sous-Corbie- Détail de la crèche
Eglise de la Neuville-sous-Corbie- Détail de la crèche
Eglise de la Neuville-sous-Corbie-Détail de la crèche
Eglise de la Neuville-sous-Corbie-Détail de la crèche

Eglise Notre-Dame de l'Assomption à la Neuville-sous-Corbie

Ce bas-relief en pierre est encastré dans le mur près du portail. Il appartient à la fin du XIXe siècle et représente la Sainte famille dans la grotte de Bethléem. Au premier plan, Marie se repose. Ses jambes sont allongées et un coussin soutient sa tête. Elle pose sa main gauche sur l’Enfant-Jésus, couché dans un râtelier. Au-dessus, on aperçoit les têtes de l’âne et du bœuf. L’enfant introduit les doigts de sa main droite dans les naseaux de boeuf. Vis-à-vis de la Vierge, est assis saint Joseph pourvu d’une longue barbe bouclée, coiffé d’un chapeau à petits bords. Appuyé sur le bâton qu’il a placé entre ses jambes, il semble contempler Marie. Toute la scène est abritée sous trois arcades trilobées.

PMH, tome 1, p. 478

Pietà- Eglise de Camps-en-Amiénois
Pietà- Eglise de Camps-en-Amiénois

Eglise Saint-Nicolas de Camps-en-Amiénois

Cette Vierge de Pitié du 16° siècle se trouvait dans la chapelle de dévotion à Saint-Milfort et a été ramenée dans l'église. Elle est classée depuis le 28 mai 2004.

Eglise de Vaux-en-Amiénois
Eglise de Vaux-en-Amiénois

Vaux-en-Amiénois

Sur le mur extérieur de l'église Saint-Firmin du 16e siècle, on remarque cette petite pietà en pierre, haute de 40 centimètres et finement ciselée.

Varennes-en-Croix-  Eglise
Varennes-en-Croix- Eglise

Varennes-en-Croix

Ce groupe en bois polychrome représente le Christ, faisant son entrée triomphale à Jérusalem. Autrefois, le groupe mis sur roulettes était emmené en procession le jour des Rameaux. Appelé couramment : « Ch’ bon Diu à beudets », il est sculpté grandeur nature et en trois dimensions, à partir de trois blocs de chêne et pèse environ 400 kilos. Il fut sculpté en 1662 et probablement donné à l’abbaye de Douay à Clairfay (dépendance de Léalvillers), en 1670.  En 1790, pendant la Révolution, les biens de l’Abbaye sont vendus et la paroisse de Varennes récupère le groupe. Selon la légende, quatre chevaux attelés par les habitants de Léalvillers n’ont pas réussi à l’emmener; alors que Baptiste de la paroisse de Varennes  le transporte facilement à l’église du village à l’aide d’une charrette trainée par un âne.

Ce groupe, classé Monument Historique depuis le 3 septembre 1979, est exceptionnel, car il est le seul  à comporter un ânon. (Histoire de Varennes-en-Croix-1996 et Ch' Lanchron N° 71-72)

 

Le retable de l'église Saint-Pierre du Crotoy

Ce retable retrace des scènes de la vie de saint Honoré. Il provient de la Chartreuse de Thuison (Abbeville). Parfaitement conservé, il est remarquable par la beauté et le fini du travail. Le relief est fortement accusé; les personnages du premier plan se détachent même complètement de l'ensemble, les groupes sont heureusement disposés et prouvent un véritable talent de la part des artistes qui ont sculpté ces bas-reliefs. Le sculpteur a utilisé les costumes d'époque. Ornements épiscopaux et sacerdotaux, habillements d'hommes et de femmes, coiffures, accessoires: tout est la marque du XVIe siècle. Classé le 14 juin 1898.

 PMH, Tome III, arrondissement d'Abbeville.p. 224

 

 

 

 

 

Abbatiale de Saint-Riquier

 

Sur le portail central, au milieu du tympan, Jessé est endormi dans un fauteuil, d'où partent les rameaux de l'arbre à travers lesquels sont disposés les ancêtres de la Vierge et de l'Enfant Jésus.

Retable de l'église de Villers-Campsart
Retable de l'église de Villers-Campsart

Villers-Campsart : le retable de Marie-Madeleine

Le bas relief en bois qui orne le mur latéral droit provient de l’ancienne chapelle seigneuriale. Marie-Madeleine couchée au milieu des rochers, tient un livre dans la main gauche. Dans un paysage très boisé, se dresse un château-fort dont les tours émergent des murailles, dominées par un donjon. Une tradition orale affirme que ce paysage représente la forêt et le château-fort d’Arguel.

A gauche, le petit personnage, agenouillé sur un prie-dieu armorié, est Jean de la Rivière, le seigneur du lieu. A droite dans la même position, se trouve Marie de Benserade, la châtelaine. La banderole porte en lettres gothiques cette sentence : « Vous qui péchez, ne désespérez point »

 

Eglise de Foucaucourt-Hors-nesle
Eglise de Foucaucourt-Hors-nesle
Eglise de Forest l'Abbaye
Eglise de Forest l'Abbaye
Clocher Eglise de Bourdon
Clocher Eglise de Bourdon
Eglise de Croquoison (commune de Heucourt-Croquoison)
Eglise de Croquoison (commune de Heucourt-Croquoison)
Eglise de Suzanne
Eglise de Suzanne

La superbe église romane Saint-Pierre de Fieffes-Montrelet

Intérieur de l'église Saint-Pierre de Fieffes
Intérieur de l'église Saint-Pierre de Fieffes
Eglise de Millencourt-en-Ponthieu
Eglise de Millencourt-en-Ponthieu
Aumont- Eglise Saint-Gervais
Aumont- Eglise Saint-Gervais
Humbercourt- Eglise de l'Assomption de la Sainte-Vierge
Humbercourt- Eglise de l'Assomption de la Sainte-Vierge
La sobriété de l'intérieur d'une église de campagne à Puchevillers- Canton d'Acheux-en-Amiénois
La sobriété de l'intérieur d'une église de campagne à Puchevillers- Canton d'Acheux-en-Amiénois
L'intérieur de la belle église moderne d'Hardecourt-au-Bois
L'intérieur de la belle église moderne d'Hardecourt-au-Bois
Eglise du Quesne-  Canton d'Hornoy-le-Bourg
Eglise du Quesne- Canton d'Hornoy-le-Bourg
Eglise Sainte-Madeleine de Montrelet (Fieffes-Montrelet)
Eglise Sainte-Madeleine de Montrelet (Fieffes-Montrelet)
Eglise de Blangy-sous-Poix
Eglise de Blangy-sous-Poix
Eglise d'Etréjust
Eglise d'Etréjust

EGLISE SAINT-PIERRE DE MAILLY-MAILLET

Détails de la façade de l'église Saint-Pierre de Mailly-Maillet
Détails de la façade de l'église Saint-Pierre de Mailly-Maillet
Détails de la partie gauche de la façade
Détails de la partie gauche de la façade
Détails de la partie droite de la façade
Détails de la partie droite de la façade

L'église Saint-Pierre de Mailly-Maillet

Construite au tout début du 16e siècle par l’épouse de Jean III, l’église de Mailly-Maillet remplace une chapelle castrale. De cette période, il ne reste que l’exceptionnelle façade qui est un véritable chef d’œuvre de sculpture, et

on peut se féliciter que cette merveille classée monument historique soit

parvenue jusqu’à nous.

En haut de la façade, un bas-relief, partagé en deux représente à gauche l’expulsion d’Adam et Eve du Paradis et à droite Adam et Eve gagnent leur « pain à la sueur de leur front ». Caïn et Abel sont représentés en train de jouer et une

autre scène nous montre le meurtre de Caïn. Dans la partie la plus reculée du

bas-relief, on construit la tour de Babel.

A gauche du portail, se trouve l’oratoire d’Isabeau d’Ailly. Restauré par Caudron, en 1844, il fut consolidé par Louis Duthoit quelques années après.

Source : Mailly et ses Seigneurs par l’abbé J.Gosselin-1876

 

La façade de l'église saint-Pierre de Mailly-Maillet
La façade de l'église saint-Pierre de Mailly-Maillet
L'oratoire d'Isabeau d'Ailly sur la façade de l'église de Mailly-Maillet
L'oratoire d'Isabeau d'Ailly sur la façade de l'église de Mailly-Maillet
Eglise de Bus la Mésière- coffre de 1788-  Photo: Rémy Godbert
Eglise de Bus la Mésière- coffre de 1788- Photo: Rémy Godbert