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CHAPELLES ET ORATOIRES...

...........en Pays de Somme..........

par André Guerville................Editeur: Frédéric Paillart

Bon de Commande

      "Chapelles et oratoires en Pays de Somme": publié en 2003

 

BULLETIN DE COMMANDE

 

 

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Richesses en Somme

André Guerville

13, rue Clemenceau                                    

80600 Doullens                     

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  Tél: 03 22 77 05 67    Portable: 06 08 26 64 17 

 

 

La chapelle de Cottenvillers à Bernaville- photo prise en 2012
La chapelle de Cottenvillers à Bernaville- photo prise en 2012
La chapelle de Cottenvillers après l'incendie de mars 2017
La chapelle de Cottenvillers après l'incendie de mars 2017

 

Texte de Pierre Foucart

 

Incendie de la chapelle Notre Dame de Cottenvillers, à Bernaville, le 25 mars 2017 :

 

la chapelle est partiellement détruite... 

 

« une si jolie chapelle qui porte en elle tant de souvenirs, de soupirs et de prières ... »  

 

La chapelle Notre Dame de Cottenvillers a été gravement endommagée le 25 mars 2017 par un incendie survenu en pleine après-midi ; malgré l'intervention rapide des services de lutte contre l'incendie, la toiture a été détruite aux 2/3 et l'intérieur de la chapelle, entièrement dévasté, notamment l'autel, le tabernacle et la statue de la Vierge. La statue de Saint Maur, fixée au mur, à gauche par une chaîne, a été totalement noircie, mais ne semble pas avoir été endommagée en profondeur ; elle est toujours en place. Les vitraux, purement décoratifs, des deux baies du chœur et de deux de la nef ont été brisés pour partie sous l'effet des flammes. 

Cette chapelle[1] a été, selon une très ancienne tradition, élevée à l'endroit même de la découverte, à peine cachée par un buisson, d'une statue de la Vierge Marie avec l'enfant-Jésus ; elle est devenue un lieu de pèlerinage, bénéficiant d'une notoriété et d'une fréquentation locale depuis plusieurs siècles. 

La chapelle avait été alors dotée d'un domaine, dont les revenus étaient affectés à son entretien ; elle dépendait à l'origine de l'abbaye bénédictine de Saint-Germer de Flay, puis après 1650 de celle de Saint Riquier. C'est en raison de ce patronage qu'y fut plaçée une statue de Saint Maur, parent et compagnon de Saint Benoit, pour y être honorée par les pèlerins. 

A la Révolution, la chapelle, qui n’a jamais été fermée, servit durant la Terreur, de havre aux prêtres réfractaires et aux catholiques restés fidèles au pape ; elle fut néanmoins laissée sans entretien par la famille qui en était chargée en tant qu'occupante du domaine ; ce domaine devait finalement être vendu comme bien national. Son nouveau propriétaire ne voulut pas non plus  procéder aux réparations nécessaires de la chapelle. 

Devant son état de délabrement, la fabrique de Bernaville fit transporter en 1812 les statues de Notre Dame de Cotenvillers et de Saint Maur dans l'église paroissiale, où elles continuèrent d'être honorées. «  la cérémonie de leur translation fut plutôt une journée de deuil qu’une journée de triomphe ; la population gémissait de la nécessité à laquelle on était réduit et ne prêtait qu’à regret son concours à l’autrorité écclésiastique. Elle redoutait quelque calamité publique pour châtiment céleste. Ces craintes étaient si vives que la plupart saisirent une coincidence regrettable pour croire à leur réalisation. Les quatre jeunes gens qui portèrent les statues  moururent à quelque mois d’intervale l’un de l’autre, et dit-on de la même maladie. Ce dernier point n’est pas exact un des jeunes gens mourut d’ennui au régiment... [2]» L'acquéreur du domaine de Notre Dame de Cottenvillers devait, quant à lui, connaître de multiples vicissitudes, maladie et revers de fortune ; les terres furent cédées à plusieurs acquéreurs successifs. 

En 1842, grâce au généreux soutien financier de Mademoiselle Honorine Fayez de Beaumetz, l'abbé Pouillet, (1791-1852)[3] entreprit de restaurer, pour ne pas dire reconstruire, la chapelle Notre Dame de Cottenvillers[4] ; les deux statues furent alors ramenées solennellement en septembre 1842 dans la nouvelle chapelle. 

Son successeur, l'Abbé Fliche[5],(1803-1877), qui avait su mobiliser la générosité des enfants de Marie, l'a ensuite agrandie, courant 1857, par la construction d'un chœur en abside ; il assura en outre, son ornementation intérieure. S'appuyant sur cette dévotion locale, il organisa plusieurs missions, qui eurent un fort retentissement dans le pays et suscita parmi ses paroissiens des élans de grande piété et une vive sympathie envers leur pasteur. 

Cet édifice a depuis continué d'être vénéré et entretenu par un public anonyme. Au cours du XIX° siècle, une messe y était dite « chaque samedi de mars et au 25 mars, fête patronale »[6] ; l'assistance y était aussi nombreuse. L'abbé Théodore Lefevre mentionne  dans sa notice sur le canton de Bernaville publiée en 1890 que « l'abbé Lecat venait de rétablir le culte ancien que l'on rendait à la Sainte-Vierge, en cet endroit, en y faisant un pèlerinage avec les fidèles de Bernaville pendant le cours du mois de Mai ». 

La chapelle Notre Dame de Cottenvillers est un bien communal dépendant de la fabrique de Bernaville depuis un décret du 23 mai 1855 ; elle a été portée comme telle dans l'inventaire des biens dépendants de la fabrique, dressé le 27 janvier 1906 par le receveur de Domaines, en exécution de la loi du 9 décembre 1905 . Dans l'état des biens de la fabrique repris par la commune de Bernaville, publié au Journal Officiel du 30 janvier 1909, p.1006, il est précisé que le terrain d'implantation de la chapelle lui avait été cédé par Melle Célestine Pouillet.[7] 

La statue de Saint Maur, est en pierre ; elle était peinte et peut être datée du fin XVI° ; Saint Maur, debout, et en robe de moine, tient de la main droite, une crosse et présente, ouvert à l'aide de sa main gauche, un livre  ; cette disposition est à l'inverse des statues représentant habituellement le saint ; en 1840, la statue de Saint Maur était selon Goze en place dans le transept droit de l’église de Bernaville ; Hyacinthe Dusevel la mentionne aussi dans sa « Lettre sur le département de la Somme », publiée avant 1840. 

Cette statue faisait alors l'objet d'une dévotion assidue et était totalement noircie par la fumée des bougies que les fidèles allumaient auprès d'elle. 

Elle a été volée au cours des années 1960 ; la presse relata la légende attachée à cette statue de Saint Maur, selon laquelle « si on la déplace, on mourra dans l’année ». Elle fut retrouvée quelques jours plus tard, abandonnée par son voleur dans un fossé aux environs de Saint-Sauveur.  Elle fut remise en place dans la chapelle et protégée par une chaîne. 

La statue de Notre Dame de Cotenvillers a, elle aussi, été volée en même temps que celle de Saint Maur, mais elle n'a pas été retrouvée. Selon la notice publiée par l'abbé Jourdain, la statue représentait la Vierge Marie tenant l'Enfant Jésus dans ses bras. Elle était « de moyenne stature ; sans relever d'un travail artistique de qualité, la Vierge Marie offrait des traits empreints de bonté et de douceur ». 

Selon des témoignages locaux, la statue était de couleur noire et en bois... 

La chapelle Notre Dame de Cottenvillers, qui a fait l'objet, à l’instigation de l’abbé Caffin d'une restauration conséquente en 1927[8], a, jusqu'à ce jour conservé son affectation cultuelle ; elle connaît une dévotion populaire continue. Tous les jours des personnes anonymes s’y rendaient pour la fleurir, allumer un cierge, prier dans ce lieu empli de calme et de sérénité. On y allait à pied, en vélo ou en voiture, déposer ses soucis, ses chagrins, ses remerciements.... Nombre de personnes s’y sont rendues dès l’annonce de l’incendie pour contempler ce désastre les larmes aux yeux...                                                                                                      

 

 

 



[1]  Dans un ouvrage publié en 1891 à Amiens sous le titre : « Les sanctuaires de la sainte Vierge dans le diocèse d'Amiens », l'abbé Jourdain a réuni diverses notices et articles déjà publiées à ce sujet ; y figure aux pages 484 à 491 une notice sur Notre Dame de Cottenvillers, qui avait paru, dans une version plus réduite, et sous la signature de l'abbé Nicolas Lecat, curé de Bernavielle dans le journal « Le Dimanche, semaine religieuse du diocèse d'Amiens », du 8 février 1885, n° 711  .

[2]Les sanctuaires de la Sainte Vierge dans le diocèse d’Amiens pages 187 et 188 ; édition 1891.

[3]L'abbé Jean Gabriel Marie Pouillet a été curé de Bernaville du 15 juin 1830 au 28 novembre 1852.

[4]A Tire d’Aile, novembre décembre 2000

[5]L'abbé Jean François Xavier Fliche a été en fonction à Bernaville de juillet 1852 à octobre 1875.

[6]Le 25 mars est la fête de l’annonciation, par l’ange Gabriel à Marie, qu’elle serait la mère du Messie, Jésus. L’incendie de la chapelle a eu lieu le 25 mars...

[7]Célestine Pouillet avait cédé à titre gratuit, par acte notarié du24 novembre 1854 la pièce de terre boisée d’une contenance de 10 ares 55 centiares, avec dessus un bâtiment à usage de chapelle, le tout estimé 200 francs. L’Empereur Napoléon III a autorisé la fabrique à accepter ce don.

[8]L’Echo paroissial de Bernaville d’Avril  et Octobre 1927. La dépense totale a été de 2 500 francs ; la commune y a contribué à hauteur de 500 francs.

 

Epagne: la Vierge du chemin de halage
Epagne: la Vierge du chemin de halage

Epagne (commune d'Epagne-Epagnette) 

La Vierge 

M. Charles-Adrien de Beaupré, écuyer et ancien capitaine de cavalerie, achète le domaine d'Epagne, en 1850. Par testament, il exprime le désir d'ériger sur le chemin de Bray, le long de la Somme, une statue "d'une Vierge protectrice", selon son

expression. Ses enfants réalisent son désir et la statue en fonte est bénie,par le père Massicot, le 25 septembre 1878. Elle portait l'inscription suivante: "Notre-Dame du Bon Secours, protégez-nous. A la mémoire de M. de Beaupré, décédé à Epagne, le 21 avril 1878". Il fut maire de sa commune pendant 20 ans. 

Cayeux-sur-Mer

La chapelle des Marins-Cayeux-sur-Mer
La chapelle des Marins-Cayeux-sur-Mer

Elle s'élève près de la grève de galets, qui domine la belle plage de Cayeux-sur-mer à l'extrémité du pays dénommée "bout d'amont". Grâce aux cotisations prélevées par les marins sur leurs parts de pêche et à la générosité de plusieurs familles, elle fut construite vers 1860. Cette chapelle allait vite devenir trop petite, par suite de l'affluence toujours croissante des baigneurs. Elle est agrandie, en 1889, d'une petite tour assez élégante surmontée d'un clocheton, qui abrite une cloche provenant du château de Prouzel, fondue en 1812 par les ateliers Cavillier de Solente. A gauche de l'édifice, se trouvent deux chapelles

latérales formant le petit bras du transept. Les travaux ont été exécutés sous

la direction de M. Douillet, architecte à Amiens.

Le tympan de la chapelle des Marins- Oeuvre de l'abbé Dosithé Boursin
Le tympan de la chapelle des Marins- Oeuvre de l'abbé Dosithé Boursin

La chapelle de Notre-Dame de la mer. 

La sculpture en bois qui surmonte le portail est la dernière œuvre réalisée par l'abbé Dosithé Boursin (1827-1895, né et inhumé à Berneuil), prêtre retraité à

Abbeville. Le haut-relief représente l'arrivée miraculeuse à Boulogne-sur-Mer

de Notre-Dame de la mer, selon une tradition qui remonte au VIIe siècle. Dans

la partie supérieure se tient la Vierge, debout dans une nacelle; à la proue et

à la poupe sont assis deux anges qui dirigent la barque. Contre le bordage du

bateau, il y a une banderole sur laquelle on peut lire: "Notre-Dame de la Mer vous protège". Une seconde scène est animée d'une grande quantité de personnages naïvement sculptés: un évêque avec crosse et mitre, un abbé, des enfants de chœur. Puis de chaque côté, se développent en hauteur des groupes de marins ainsi que des enfants. Tous sont sculptés dans des poses différentes, quelques uns sont à genoux, mais presque tous ont le visage tourné vers la Vierge et l'Enfant-Jésus. Ce haut-relief comprend quarante-six figures en pied. On ne peut s'empêcher de songer aux tailleurs d'images de jadis, qui réalisèrent certains retables de la région d'Abbeville et quelques belles poutres dans les églises du Vimeu. L'abbé Boursin a mis trois mois pour réaliser cette sculpture. A l'intérieur, les statues en bois de la Sainte Vierge avec ses rames et celle de Saint-Joseph proviennent de l'ancienne église. Un voilier et des filets de pêche, suspendus au milieu de la nef, rappellent qu'autrefois un capitaine au long cours s'est trouvé en difficulté un jour de tempête et avait promis d'offrir à la Sainte Vierge un bateau, s'il revenait sain et sauf.

Depuis 1980, l'Association de sauvegarde de la Chapelle, qui est devenue celle des Marins, l'entretient régulièrement. En 1982, elle a décapé ce haut-relief pour lui rendre sa couleur d'origine. 

Henri Heinemann: "la chapelle des Marins de Cayeux" (Bulletin n° 14 de la

Société d'Archéologie et d'Histoire de Saint-Valery-sur-Somme), Emile

Delignières: "la chapelle des Marins et son porche sculpté", Léon Gaudefroy: "La chapelle desMarins. 1954".

Chapelle de la Madeleine à Domart-en-Ponthieu- Ph: Dominique Lemaire
Chapelle de la Madeleine à Domart-en-Ponthieu- Ph: Dominique Lemaire

DOMART-EN-PONTHIEU La chapelle de la Madeleine, ancienne maladrerie

 On la voit encore au début du siècle dans son intégralité avec sa toiture et son campenard. Comme toutes les maladreries construites au Moyen Âge, celle de Domart avait une chapelle et permettait aux malheureux lépreux d'aller se recueillir.

Auguste Janvier, dans son étude sur Domart, pense qu'elle serait due aux libéralités de Bernard de Saint-Valery. Par mesure d'hygiène publique, elle était reléguée assez loin des habitations. En 1518, la maladrerie possédait 180 journaux de terres, qui sont devenus par la suite, propriété de l'Hospice de Domart. Jusqu'à la Révolution, la Mairie était tenue de faire dire chaque année dans la chapelle de Sainte Marie-Madeleine, seize messes basses pour les fondateurs de l'établissement et une messe "haute" le jour de la Saint-Rémy pour les seigneurs du Plouy, qui avaient affranchi quatre journaux de terre. Pour ces divers services, le curé de Saint-Médard recevait 17 livres et 10 sols.

Villeroy (Canton d'Oisemont)
Villeroy (Canton d'Oisemont)

Villeroy

Dans ce  village du canton de Oisemont de 214 habitants, se trouve une merveilleuse petite chapelle qui présente l'originalité d'être en torchis. Autre particularité: elle est placée sous la triple protection de Notre-Dame du Bon Secours, Sainte Thérèse et Notre-Dame de Lourdes.

Chapelle Saint-Léger de Riencourt
Chapelle Saint-Léger de Riencourt

La chapelle Saint-Léger de Riencourt

Riencourt, en 1301, s'écrivait Rieucourt. C'est le "curtis" sur le "rieu", autrement dit la ferme sur le ruisseau, dont la source n'est pas très éloignée. Il y a bien une chapelle dite de Riencourt, qui avait pour présentateur le seigneur du lieu. Mais, s'agit-il de cette chapelle, qui se trouve à l'extérieur du village sur la route de Molliens-Dreuil? L'église tout en pierres du XVIe siècle dédiée à Saint-Gervais et Saint-Protais révèle sur les murs extérieurs la présence très ancienne d'une chapelle seigneuriale. Lorsqu'on a supprimé cette chapelle, on peut imaginer qu'un seigneur de Riencourt ait fait édifier, en compensation, la chapelle Saint-Léger. La tradition orale prétend qu'un curé est enterré là, mais aucune trace ne le confirme. La chapelle garde son mystère.

L'intérêt repose sur le clocher qui ne manque pas d'élégance, quand sa silhouette se dessine dans notre grand ciel picard. C'est une grande colonne de brique collée au pignon qui se divise vers le bas en deux autres colonnes jouant le rôle de contreforts et encadrant en même temps le portail. Vers le haut, le clocher d'ardoises est entouré sur sa base de quatre petits prismes droits, qui lui donnent une allure originale. La chapelle, toujours ouverte, a été restaurée complètement, en 2002.

Sailly-Laurette 

L’abbé Paul Lampin a été curé de 14 paroisses situées autour de Bray-sur-Somme, de 1969 à 1989. Pour honorer sa mémoire, les membres de la chorale, les Petits Chanteurs des Champs, ont édifié cette chapelle dédiée à la Vierge Marie, en 1991.

Chapelle Notre-Dame de Liesse à Saint-Gratien
Chapelle Notre-Dame de Liesse à Saint-Gratien

Saint-Gratien

la chapelle Notre-Dame de Liesse

Le nom de cette Vierge a été évoqué pour la première fois dans le département de l'Aisne. Elle commémore le retour des chevaliers de la région, prisonniers des musulmans en Terre Sainte, et délivrés grâce à l'intervention de la Vierge.

A l'entrée du village, en venant de Molliens-au-Bois, se trouve cette remarquable chapelle, dédiée à Notre-Dame de Liesse. Des croix de pierre ornent la façade de chaque côté de la porte et de la petite Vierge, au-dessus de l'entrée. Bénie le 23 mai 1778, par Jean-Baptiste Gaquere, curé de la paroisse, la chapelle a été construite en brique sur un soubassement de grès. Tout près de cet endroit, une petite fille a été piétinée par un troupeau de vaches. En souvenir de cette tragédie, ses parents ont édifié la chapelle.

Saint-Fiacre- Ph: Philippe Doyen
Saint-Fiacre- Ph: Philippe Doyen

 

 

 

 

 

 

Albert

 

En ce début du 21° siècle, un "Saint-Fiacre" est apparu dans le mur de clôture d'un jardin privé de la ville d'Albert. Sur un socle de marbre et sous son petit toit de zinc, notre saint-jardinier a fière allure.

Corbie Chapelle Sainte-Colette
Corbie Chapelle Sainte-Colette

La chapelle de la Maison natale de Sainte ColetteCette chapelle a été édifiée à l'emplacement de la maison natale de sainte Colette détruite dans les bombardements de Corbie en 1918.Sa construction, entreprise en 1938 et arrêtée par la guerre de 1939-1945, a été terminée en 1959, en grande partie grâce à une souscription lancée auprès des habitants de Corbie. (source: amis de Ste Colette-Corbie)

Pour nous faire pardonner l'oubli de cette chapelle dans notre inventaire, nous lui consacrons un petit diaporama.

Oratoire à Montigny-sur-l'Hallue
Oratoire à Montigny-sur-l'Hallue

L'oratoire Notre-Dame des Champs à Montigny-sur-l'Hallue

"S'ils n'ont pas la splendeur des riches cathédrales,

Ces modestes témoins des ferveurs ancestrales

Ont reçu le Credo du pauvre pèlerin".

Pierre Querlin: "Concours de poésie du Cinquantenaire de l'Association des Amis des Oratoires"

Le petit oratoire de brique a été édifié vers 1960, à l'occasion d'une mission. M. l'abbé Léon Wattiez, curé de Contay, desservant Montigny, lui a donné le nom de Notre-Dame des Champs. Il a été remis en état, par M. Paul Fourdinier, ancien maire de la commune.

Puchevillers- Jeanne d'Arc
Puchevillers- Jeanne d'Arc

Abbeville: les statues dans les niches jouent le rôle d'un oratoire

Amiens..............................................Picquigny...........................................

Saint-Pierre à Gouy (commune de Crouy-Saint-Pierre)

Un puits dans lequel se trouve une pompe à bras est accolé à l'ancienne chapelle qui vient d'être récemment restaurée.

Premier DIAPORAMA

A consulter également le site: http://www.oratoires.com/Accueil.html , où figurent plus de trois cent chapelles et oratoires de la Somme

Deuxième Diaporama

Chapelles et Oratoires en Pays de Somme

Chapelle du cimetière de Bovelles- Ph: Christiane Sellez
Chapelle du cimetière de Bovelles- Ph: Christiane Sellez
Chapelle d'Hémimont (Bussus-Bussuel)-Dessin de Léon Gillard- Bibliothèque des Antiquaires de Picardie- Amiens
Chapelle d'Hémimont (Bussus-Bussuel)-Dessin de Léon Gillard- Bibliothèque des Antiquaires de Picardie- Amiens