-----Événements du Patrimoine-----

----------en Pays de Somme---------

AMIENS- UN AUTRE REGARD

"Parmi nous"

 

Profitons de l’Anzac Day, la journée du souvenir où les Australiens et les Néozélandais commémorent le sacrifice de leurs ancêtres lors du Premier conflit mondial. Amiens-Métropole a mis en place une exposition, que l’on pourra voir jusqu'au 18 novembre 2016.

 

 Amiens rend ainsi hommage aux soldats et civils au travers de 25 photographies issues d'images d'archives placardées sur les murs - de la gare à l'hôtel de ville en passant par la Cathédrale - pour marquer les commémorations du centenaire de la Grande Guerre.

 

 Cette exposition  temporaire s’intitule :

 

                                                  

                                                          « Parmi nous »

 

 

 

Il suffit de lever les yeux pour découvrir ces affiches réalisées à partir de la technique du trompe l'oeil utilisée dans les ateliers de camouflage pendant la Grande Guerre.

 

Ces personnages représentent les 25 nations engagées pour la bataille de la Somme et qui sont passés par Amiens.                        

                                                       Amiens-Métropole- Office de Tourisme d'Amiens

Rue des Trois Cailloux-Amiens. L'Anzac-Day
Rue des Trois Cailloux-Amiens. L'Anzac-Day
La verrière de la gare d'Amiens
La verrière de la gare d'Amiens

Avec un grand "MERCI" horizontal suivi d'un "MERCI" vertical qui s'adresse aux armées australiennes et néo-zélandaises.

Angle de la rue des Trois Cailloux- et rue Victor Hugo
Angle de la rue des Trois Cailloux- et rue Victor Hugo
Angle rue des Trois Cailloux avec la rue Victor Hugo
Angle rue des Trois Cailloux avec la rue Victor Hugo

Rue des Troix Cailloux- Amiens
Rue des Troix Cailloux- Amiens
Rue des Troix Cailloux- Amiens
Rue des Troix Cailloux- Amiens
Place Gambetta- Amiens
Place Gambetta- Amiens
Place Gambetta- Amiens
Place Gambetta- Amiens
Place Gambetta- Amiens
Place Gambetta- Amiens

Face à l'Hôtel de Ville- Amiens
Face à l'Hôtel de Ville- Amiens
Face à l'Hôtel de Ville- Amiens
Face à l'Hôtel de Ville- Amiens
Parvis de la Cathédrale- Amiens
Parvis de la Cathédrale- Amiens
Face à l'Hôtel de Ville- Amiens
Face à l'Hôtel de Ville- Amiens

Parvis de la Cathédrale- Amiens
Parvis de la Cathédrale- Amiens
Parvis de la Cathédrale- Amiens
Parvis de la Cathédrale- Amiens

 Juin 2015: la fête des géants à DOULLENS

Photos: Dominique Lemaire

Florimond Long Minton, le géant  doullennais a fêté ses 80 ans le dimanche 7 juin 2015 à Doullens. 19 géants venus de Picardie, du Nord, du Pas de Calais et de Belgique sont venus célébrer cet anniversaire par une cavalcade mémorable.

Etaient présents les « Pipassonneurs » avec la géante Alphonsine, la fanfare et les géants d'Arras: Colas, Jacqueline et Dédé, les percussionnistes de Pont Rémy et leur géant Rémy ch' Satcheux, les géants de Villeneuve d'Ascq: l'Affreux Luquet, Guernoulliard et Anatole, la famille Cambrinus de Fresnes sur Escaut, Tchout' Jacques, Amandine et Dudule de Ham, Renaut de Courtemanche de Voyennes, Alfred et Edouard Tréhoux de Tournai...

LE 7 JANVIER 2015

« Richesses en Somme » n’a pas vocation à commenter l’actualité. Cependant, le 7 janvier 2015, un attentat terroriste a détruit une partie de notre Patrimoine culturel en tuant des artistes dont la créativité nous a donné tellement d’émotions.

 « Charlie-Hebdo » ne mourra pas et sera dans les kiosques le 14 janvier prochain. Nous souhaitons apporter notre goutte d’eau à cet édifice de reconstruction. Aussi, nous sollicitons tous les amoureux du Patrimoine, tous les internautes, les amis et abonnés de notre lettre hebdomadaire pour qu’ils se précipitent dans les maisons de presse la semaine prochaine ou les semaines suivantes afin de ne pas donner raison aux criminels.

La liberté d’expression est le fondement de notre démocratie.

Les crèches de l'année 2014

La crèche d'Allery
La crèche d'Allery

L’événement en cette fin d’année est la présence de nombreuses crèches dans nos villages, pour commémorer la naissance de Jésus à Bethléem à l’origine de la fête de Noël.

Nous avons choisi de vous montrer celle d’Allery, un bourg de 800 habitants situé dans le canton d’Hallencourt, au sud d’Abbeville. Cette crèche comme l’indique un petit panonceau en bois est due à l’initiative du comité des Fêtes et a été installée, avec la bénédiction de la Mairie sur l’espace public, près du monument aux morts,

La crèche de Pissy
La crèche de Pissy

La crèche de Pissy installée à l’entrée de la magnifique église du village derrière une porte à claire-voie peut être admirée par tous les passants. Nos compliments s’adressent à toutes les personnes qui ont fabriqué et décoré cette crèche, pour que nos traditions se perpétuent.

La crèche de Nampty (cliquer sur les images pour les agrandir)

 

Georges-Marie Duquesne est le bâtisseur de cette crèche construite sur son terrain et visible de la route pour que tous les habitants puissent l’admirer. Cette crèche, dit-il, est un acte de foi, une réflexion sur moi-même et il ajoute: « c'est un peu mon chemin de Saint Jacques de Compostelle ». Qu’il en soit ici remercié !

La Chapelle du Hamelet (commune de Favières)

Si vous vous rendez dans la Baie de Somme entre Ponthoile et Favières, n’oubliez pas de visiter une petite merveille de monument : la chapelle du Hamelet. Son campanile surmonté d’une petite croix est constitué d’un damier de pierre et de silex et abrite une cloche classée du 11e siècle. L’histoire du monument est inscrite sur les murs de cette chapelle toujours ouverte. Vous trouverez aussi une magnifique charpente en forme de coque renversée.

Les quatre vitraux du chœur, les murs de pierre et de galets, la sobriété de ce lieu sacré : tout est fait pour favoriser le recueillement et la méditation. Une crucifixion signée Louis Hispa couronne l’ensemble.

A l’extérieur, à droite de l’entrée, sont encore érigées les croix en fer forgé du vieux cimetière tandis que de l’autre côté quelques tombes en granit sont alignées le long du mur.

EXPOSITION: LES CAROLINGIENS "L'EUROPE AVANT L'EUROPE" À SAINT-RIQUIER JUSQU'AU 29-09-2014

L'Evangéliaire de Charlemagne
L'Evangéliaire de Charlemagne
Pilier d'autel carolingien
Pilier d'autel carolingien
Croix carolingienne
Croix carolingienne

RÉALISATION DE GILLES CLÉMENT, ARTISTE DE RENOMMÉE MONDIALE

LE MOBILIER DES ÉGLISES DE LA RECONSTRUCTION PAR PIERRE ET GÉRARD ANSART

EXPOSITION DU 27 JANVIER AU 18 AVRIL 2014 AUX ARCHIVES DÉPARTEMENTALES- 61, RUE SAINT-FUSCIEN- AMIENS

La 14° station d'un chemin de croix: la mise au tombeau
La 14° station d'un chemin de croix: la mise au tombeau

Monument commémoratif d'Huppy- Juin 1990

Monument de la Paix à Huppy
Monument de la Paix à Huppy
Verso du monument de la Paix: Huppy
Verso du monument de la Paix: Huppy

Au moment, où l’on s’apprête à commémorer l’armistice et le centième anniversaire de la première guerre mondiale, nous nous sommes attardés sur le monument d’Huppy, inauguré le 2 juin 1990, parce qu’il est un des rares monuments en Picardie, où figurent symboliquement les casques, français, anglais et allemand. De chaque côté du monument, les phrases du général de Gaulle et du chancelier Konrad Adenauer mettent en exergue les mots PAIX et RÉCONCILIATION. La conclusion appartient ci-dessous au grand humaniste, le recteur Robert Mallet.

Détail du monument d'Huppy: les casques français, anglais et allemand
Détail du monument d'Huppy: les casques français, anglais et allemand

Huppy

"La Paix entre les peuples que l’Histoire a vu s’affronter se fait grâce à des souvenirs qui s’estompent, grâce au temps qui passe, mais aussi par la force des espérances qui s’affirment, par celle du temps qui s’annonce.

Ce monument serait-il un paradoxe puisqu’il commémore d’abord un conflit, des violences, des victimes ? Non. Il exprime une troisième forme de pacification, parce que la cruauté de l’épreuve, de part et d’autre, le sacrifice de tant de vies ne doivent pas être oubliés : il faut au contraire se les remettre en mémoire, et les rappeler aux jeunes générations pour écarter et récuser les risques de leur répétition. Il faut que ceux qui ont participé à l’action guerrière, les adversaires survivants, se réunissent pour se souvenir ensemble et fassent le serment de ne plus condamner leurs enfants aux massacres des rivalités et des conquêtes vaines. Il faut transformer les fausses raisons de haine en vraies raisons de solidarité. C’est le même sentiment du souvenir à perpétuer qui nous impose, à nous tous, de ne pas oublier les holocaustes du racisme pour les bannir à jamais, non seulement du faisable, mais du pensable".

Extrait du discours prononcé par le recteur Robert Mallet, le 2 juin 1990. Bulletin SEA Abbeville-1991

L'EFFONDREMENT DU CLOCHER DE MAISON-PONTHIEU, le 15 Janvier 2014

Le clocher de Maison-Ponthieu- Photo prise le 20 septembre 2013
Le clocher de Maison-Ponthieu- Photo prise le 20 septembre 2013

L’église de Maison-Ponthieu du 16e siècle, placée sous le vocable de Notre-Dame de l’Assomption, a perdu son clocher, qui s’est écroulé le 15 janvier 2014. Il abritait une cloche de 1571 classée Monument Historique en 1912.

Voir disparaître en quelques secondes cet élégant clocher en forme de casque à pointe qui servit autrefois de tour de guet, a provoqué stupeur et désolation dans ce village du Ponthieu où résident 300 personnes.

Au lendemain de ce désastre pour le Patrimoine, les badauds se pressaient pour voir les ruines encore fumantes du clocher. Hélas, les catastrophes attirent la curiosité, et nombreux sont ceux qui regrettent déjà d'avoir si peu admiré leur superbe clocher quand il se dressait encore dans le beau ciel picard.

Octobre 2013: Restauration de la tombe de Jules Verne, au Cimetière de la Madeleine à Amiens-

Cimetière de la Madeleine-Amiens- Tombe de Jules verne
Cimetière de la Madeleine-Amiens- Tombe de Jules verne

Amiens- Au Cimetière de la Madeleine

Les travaux de restauration de la sépulture la plus emblématique du cimetière de la Madeleine viennent de se terminer et après deux mois de travaux, l’échafaudage vient d’être enlevé en ce mois de décembre 2013. Les visiteurs du monde entier vont pouvoir admirer le chef d’œuvre d’Albert Roze qui a retrouvé sa blancheur d’origine.

Ce monument s'intitule: "Vers l'Immortalité et l'Eternelle Jeunesse", mais cette phrase n’est pas gravée sur la sépulture.

Evénement: les fonts baptismaux de l'ancienne église Saint-Jacques sont transposés à l'église Saint-Sépulcre d'Abbeville- Octobre 2013

Les fonts baptismaux en cuivre avec des personnages en étain de l’ancienne église saint-Jacques sont inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques, depuis le 14 août 1981. Ils ont été récemment transposés à l’église Saint-Sépulcre d’Abbeville.

En 1937, M. de Mautort décide d’offrir à l’église Saint-Jacques d’Abbeville des fonts baptismaux, qu’il commande à Jean Sgard, artiste-graveur, rue des Boucheries à Abbeville.

Quatre personnages d’étain en haut-relief sont appliqués sur le fond octogonal de cuivre : saint Jacques, patron de la paroisse, saint Paul, sainte Élisabeth de Hongrie, saint Robert, prénoms en usage dans la famille du donateur.

Sur le couvercle de ces fonts, qui est aujourd’hui en restauration, huit scènes sont gravées sur les arcatures: le Baptême du Christ, le Baptême de Clovis, la Conversion de saint Paul, saint Jacques en Andalousie, saint Robert bâtissant la Chaise-Dieu, etc. comme le mentionne la revue l'Art Sacré d'octobre 1937.

La recherche sur ces fonts baptismaux a été effectuée par Prisca Hazebrouck (SEA et Bibliothèque d’Abbeville).

Eglise de Sains-en-Amiénois
Eglise de Sains-en-Amiénois

 

 

 

 

SAINS-EN-AMIENOIS 

 

Du 14 au 22 septembre 2013, le samedi et le dimanche de 10h à 18h

 Du Lundi, au vendredi, de 14 à 18 heures.

La rencontre avec Maxime PLANCQUE, ferronnier d’art et Guy LEPLAT, peintre plasticien.

 

Lors de votre visite, vous découvrirez le tombeau des Saints Martyrs (saint Fuscien, saint Victoric et saint Gentien), des fonts baptismaux exceptionnels et une Vierge à l'Enfant provenant de l'abbaye de Selincourt. (cliquer sur les photos pour les agrandir).

Pont-Rémy: le 16 juin 2013

Le géant de Pont-Rémi- Photo: Eric Vigneux
Le géant de Pont-Rémi- Photo: Eric Vigneux

Pont-Rémy

Le baptême du dernier géant : Rémi ch’ Satcheux, le dimanche 16 juin 2013.

Notre géant a pour nom : Rémi ch’Satcheux. Rémi, car Pont-Rémy et ch’Satcheux (ou ch'Saqueux), un ancien mot picard qui désignait les haleurs, car ici c’étaient les hommes, et non les chevaux, qui halaient les barges et les gribanes, parfois chargées des pierres à bâtir qu'on extrayait dans les hauteurs du village. Rémi a fait sa première apparition dimanche 16 juin, pour son baptême, parmi 22 autres géants portés de Flandres, d’Artois et de Picardie.

Avec ses quatre mètres de hauteur, il représente un haleur tel qu’il en existait à Pont-Rémy, où le courant du fleuve était capricieux, jusqu’au XVIIIe siècle. Coiffé d’un chapeau noir, il porte une vareuse bleue, un foulard autour du cou et un baudrier à l’épaule. Il est apparu sur le canal, dressé sur la barque des Ambiani, halée par les membres de cette association. Son ossature en osier a été réalisée par les vanniers du Boisle, comme tout géant qui se respecte. Il a été habillé par l’atelier de couture de Familles Rurales et sa tête et sa légende ont été créées par Jean-Pierre Roucoux, un passionné de l’histoire locale. Texte de Jacques Dulphy, photo Eric Vigneux

Pont-Rémy: le 2 février 2013

PONT-REMY: Mise à l'eau de la barque gauloise, le 2 février 2013

La barque gauloise qui a été mise à l’eau à Pont-Rémy, le samedi 2 février 2013 est la copie d’une véritable barque découverte dans un ban de tourbe à Fontaine-sur-Somme, en 1808. On la doit à l’association : « les Ambianis ».

Cette barque fait déjà partie du patrimoine du fleuve Somme et sa vocation sera de faire la navette entre son port d’attache : Pont-Rémy et Samara (la Chaussée-Tirancourt), magnifique jardin de la Préhistoire.

Crouy-Saint-Pierre (près de l'abbaye du Gard)

23 mars 2013: notre photographe, Patrice Lenne, était là pour une des premières sorties de la barque gauloise: "Abugnata".

EGLISE SAINT-JACQUES D'ABBEVILLE

Dernières photos: le 11 février 2013

CHRONIQUE D'UNE MORT PROGRAMMÉE

Histoire de l’église Saint-Jacques d’Abbeville

Au 15° siècle, les bateliers de la Somme, qu’on appelait des marins habitaient le quartier Saint-Jacques d’Abbeville. Est-ce pour cette raison qu’ils avaient souhaité que leur premier clocher soit un amer, ce point de repère des navigateurs facilement identifiable à des centaines de mètres à la ronde ? A la fin de la chaussée de Rouvroy, tout le long du boulevard Voltaire, de la place de l’amiral Courbet, du rond point de la place de Verdun, le clocher à la flèche de pierre domine la ville. Il dominait la ville - il va falloir maintenant utiliser l’imparfait - parce que ce magnifique clocher de pierre va disparaître du paysage.

Sur les dix clochers de pierre de notre département, cinq étaient visibles du chemin de halage en bordure du fleuve Somme, entre Amiens et Abbeville. Désormais, ils ne seront plus que quatre. Notre génération ne transmettra pas ce vaisseau de pierre à nos descendants. Sa mort, souhaitée par la Municipalité, était programmée. La richesse économique, synonyme ici de gestion rigoureuse avec sa monnaie sonnante et trébuchante a eu raison de l’autre richesse, patrimoniale celle-là, qui n’a pas de prix, si ce n’est l’amour des vieilles pierres.

Une mort programmée, où le futur antérieur n’a maintenant plus sa place, et il nous faudra désormais assumer notre responsabilité collective. Les élus ont utilisé le pouvoir qu’ils ont reçu des habitants et la loi du plus fort a triomphé. Le collectif Saint-Jacques d'Abbeville, malgré la forte motivation de ses membres, s’est incliné. En définitive, tout le monde a perdu : l’ensemble des abbevillois et tous les amoureux du Patrimoine.

L’histoire de cette église remonte à septembre 1868. « On croyait que l’ancienne église s’enfonçait insensiblement et on décide alors de la remplacer », écrit l’historien abbevillois, Ernest Prarond. Construite en 1482, l’ancienne église a été démolie, en 1865, soit près de quatre siècles après la pose de la première pierre.

L’église de 1868 est fermée au public depuis 2004 et depuis cette date, le temps s’est arrêté, les cadrans de l’horloge se sont mis au diapason. On va démolir la seconde église pour les mêmes raisons qu’on a détruit la première : un sol trop meuble sans doute marécageux et une église qui s’enfonce, c’est l’histoire qui balbutie.

De la galerie ajourée, s’élève une pyramide octogonale, où chaque arête est jalonnée de crochets de pierre. L’ensemble est surmonté d’une croix de fer avec une fleur de lys stylisée à l’extrémité de chaque bras et du coq traditionnel.

Au moment où la démolition est inéluctable, beaucoup sont venus prendre les derniers clichés et ont alors fait le tour du monument. En observant les détails de cette architecture néo-gothique, on prend encore davantage conscience de la beauté de l’édifice. La galerie carrée qui entoure la base du clocher avec ses gargouilles de pierre à chaque coin, est une véritable dentelle de pierre. La flèche qui s’élance dans le ciel est une prouesse architecturale.

Visualiser ces dernières photos sur l’écran de nos ordinateurs devient un moment douloureux. Nous rendons visite à une grande dame, d’apparence en bonne santé, mais dont on sait qu’elle agonise et qu’on ne la reverra plus. Le travail de deuil va commencer.

Texte mis en ligne, le 12 février 2013