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DOULLENS INSOLITE

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La marquise du centre-ville de Doullens
La marquise du centre-ville de Doullens

 Doullens-Rue du Bourg: la jolie marquise

La grande et belle marquise a été installée après la première guerre mondiale afin de protéger la devanture d’un marchand de vêtements et  permettre à la clientèle de venir s’abriter en cas de pluie. Ce commerce a fermé ses portes, en 1990 et a été remplacé par une agence bancaire.

Vanoye, l’architecte de la banque, a eu la bonne idée de conserver la marquise lors des travaux de transformation. 

Les remparts de la Citadelle de Doullens
Les remparts de la Citadelle de Doullens
Don Quichotte et Sancho Panza- Citadelle de Doullens
Don Quichotte et Sancho Panza- Citadelle de Doullens

En ce mois de mai 2015, l'arrivée de Don Quichotte et de Sancho Panza sur les remparts de la Citadelle de Doullens, crée l'événement. L'instant est magique quand leurs silhouettes se détachent dans le ciel, au soleil couchant, pour nous faire revivre le roman médiéval de Miguel de Cervantès.

L'œuvre a été conçue et réalisée par l'association des Journées doullennaises des Jardins d'agrément.

Oratoire
Oratoire
Horloge solaire
Horloge solaire

Clé de voûte sur la façade
Clé de voûte sur la façade

 

 

 

L'ancienne sous-préfecture de Doullens

 

L’hôtel particulier construit rue Georges Clemenceau à Doullens date du 18° siècle. Il comprend une cour d’honneur, une basse-cour, un jardin et des dépendances. Ses propriétaires successifs ont été Louis Henri Gorjon de Verville, Antoine Croquoison, Philippe Marcotte et Charles Marminia, riche négociant, qui l’a vendu au département de la Somme, en 1848. L’hôtel devient alors la sous-préfecture de Doullens jusqu’en 1927. A cette date, la sous-préfecture est supprimée et la commune devient alors propriétaire des bâtiments.

L’oratoire, la figurine au-dessus de la clé de voûte ainsi que l’horloge solaire datent de la construction de l’hôtel.

 

 

Citadelle de Doullens
Citadelle de Doullens

Une pierre bien mystérieuse est incrustée dans les murs à l'intérieur de la Citadelle de Doullens. Cyril Blarez, dans un recueil de nouvelles paru en 2010, a donné sa solution romancée de ce graffiti. C’est aussi une invitation à tous les historiens et à tous les chercheurs à se mettre à l’ouvrage pour résoudre cette énigme. A quoi correspondent les deux dates : 1680 et 1538 ? Que signifie la couronne entre les deux croix grecques ? Et ces lettres E, et AH que veulent elles dire ?

Les fenêtres du Beffroi de Doullens- Janvier 2013
Les fenêtres du Beffroi de Doullens- Janvier 2013

Le beffroi de Doullens a été reconstruit en 1613 et va fêter cette année son quatrième centenaire.

Sa tour carrée en briques rouges, d’une hauteur, de 28 mètres, est harpée d’une chaîne de pierre à bossages sur les angles de la façade nord tandis que la façade arrière est soutenue par deux contreforts. La tour est surmontée d’un dôme octogonal constitué par une ossature de bois recouverte d’ardoise.

Pour célébrer le quatrième centenaire du beffroi, des panneaux imprimés sur un support souple, ont été accrochés sur les anciennes fenêtres, murées depuis la Révolution.

Rue du Bourg à Doullens
Rue du Bourg à Doullens

Panonceau de diligence, situé rue du Bourg à Doullens

Le premier service de voitures publiques s'établit à Doullens, place du Marché au Blé, aujourd'hui, place de l'Eglise, en 1717. Il permettait l'aller et retour dans la même journée de Doullens à Amiens. C'était un grand progrès à l'époque où il fallait pour se déplacer, posséder un cheval.

Le relais de la Poste aux chevaux s'établit ensuite, à l'hôtel des Quatre fils Aymon, rue du Bourg, où l'on desservait quatre directions, en 1800. Le relais de diligence a cessé avec la mort du dernier maître des Postes en 1875, et avec l'arrivée du chemin de fer.

 

Rue André Tempez

Sous la patère du nouveau réverbére est encore fixé un morceau de l'ancienne patère qui n'est autre que le blason de la ville de Doullens. Rappelons sa devise latine: "Infinita decus lilia mihi praestant" que l'on peut traduire ainsi : "Cette infinité de lis me fait honneur".

La dernière patère de Doullens
La dernière patère de Doullens

Rue du Bourg- Au Beffroi

Cette patère complète avec son blason a été récupérée lors du changement d'éclairage de la ville, vers 1960 et a été fixée au rez-de-chaussée du Beffroi. Cette patère qui soutient le "I" de toute information, possède encore son tuyau d'arrivée du gaz avec son robinet.

Blason de Jean-Claude Marzec
Blason de Jean-Claude Marzec

Blason personnel 

Le blason héraldique n'est plus l'apanage de la noblesse. le créateur d'armoiries Alban Péres a créé celui de Jean-Claude Marzec, gynécologue et président des Journées Doullennaises des Jardins d'Agrément avec cette définition:

"D'argent, à la croix de gueules cantonnée de quatre roses du même, un écusson d'azur au berceau d'or brochant en abîme".

La bonne idée du créateur a été de concilier l'activité professionnelle de Jean-Claude Marzec et sa passion pour la botanique. (Cliquer sur le blason ou ici pour retrouver le site).

Rue du Bourg à Doullens

 

Signe des temps: de petites statuettes apparaissent aujourd'hui sur les façades, où dans les niches, reposent des saints, des vierges ou de simples figurines. On ne cherche pas toujours à mettre la maison sous la protection du saint mais plutôt à décorer la façade, comme ici, rue du Bourg à Doullens.

Doullens
Doullens

 

 

Cette photo a été prise à Doullens en octobre 2010. Vous avez reconnu un rémouleur.

 

 

Rencontrer un rémouleur est suffisamment rare pour mériter une photo qui fera donc partie de nos clichés insolites.

Vue aérienne de la citadelle de Doullens
Vue aérienne de la citadelle de Doullens

 

Doullens

La vue aérienne nous montre bien le tracé en étoile de la citadelle de Doullens. Sur le sommet de chaque angle de cette étoile était plantée une borne taillée de forme octogonale. Chaque borne portait un numéro gravé en creux et sur la partie supérieure, figurait avec deux traits l'angle d'ouverture des différents bastions.

Les bornes de la citadelle de Doullens, alignées le long de la route d'Amiens

Angle d'ouverture....................................et numéro des Bornes 

Doullens, rue Clemenceau

Le dernier anneau. Incrusté dans le trottoir, cet anneau servait à attacher le cheval devant la porte cochère, qui est devenue évidemment, une porte de garage.

Rue de la Bassée à Doullens
Rue de la Bassée à Doullens

Les chaines que l'on voit, rue de la Bassée, à Doullens, servaient à attacher les animaux, le jour du marché aux bestiaux.

Doullens- Pierres mystérieuses à l'église Notre-Dame

Sur le bas-côté nord de l'église Saint-Martin (aujourd'hui Notre-Dame), figurent cinq pierres en grés disposées en trois endroits différents. Ces pierres ont suscité bien des commentaires autant par leurs inscriptions que par leur position puisque deux de ces grés ont été posés à l'envers.

L'abbé Edouard Delgove, auteur d'une Histoire de la ville de Doullens (1865), pense que même si ces pierres sont posées au hasard, sans ordre, il faut retenir la date de 1585 et la faire coïncider avec celle du Sépulcre, qui porte aussi le nom de Jehan Boulliet.

Une version opposée nous est donnée par un article de "l'Authie" (1955) signé Henri Demacon, qui pense lire la date de 1383. D'après lui, ces pierres feraient partie d'un autre monument, la tour de Beauval, et auraient été utilisées par les maçons de l'église Saint-Martin comme simple matériau.

 

CEST OUVRAGE               NOT-IEHAN                       DU TAS-DE-M°-IAQU

A ESTE COMECE  1585    BOULLIET-HA       NECN     MOREAU-IEHAQUES

 

Si l'on a réussi à formuler des hypothèses pour les trois premières pierres, la lecture des deux dernières reste pour l'instant une énigme.

"La Mémoire de Doullens" par André Guerville

Doullens- Ph: Ch Sellez
Doullens- Ph: Ch Sellez

   

 

 

Rue Menchon à Doullens

 

 

Et Doullens a aussi son "pispala" à quelques mètres du centre ville, dans la rue Menchon. Cette rue part de la rue du Commandement Unique et rejoint la rue du Papillon.

le coq de l'Hôtel de Ville de Doullens- Décembre 2011
le coq de l'Hôtel de Ville de Doullens- Décembre 2011

Doullens-Hôtel de Ville- Remplacement du coq en Décembre 2011 

Apparemment,  c'est une simple girouette en cuivre qui brille de tous ses feux sous les effets des rayons du soleil levant. Un coq, la plus banale des girouettes ! Mais son emplacement est un des plus originaux: le coq-girouette trône en haut de l'Hôtel de Ville de Doullens, inauguré, en 1898. On est davantage habitué à voir le gallinacé en haut du clocher des églises ou des habitations, et Doullens se singularise, car c'est une des rares mairies en France à posséder ce type de girouette.

En 1898, M. Albert Rousé est maire de Doullens, il est aussi député de 1902 à 1909 et il sera ardemment pour la séparation de l'Eglise et de l'Etat. En installant ce coq, au début du 20° siècle, M Rousé a voulu rivaliser avec l'église Notre-Dame: "A chacun son coq !"

La fontaine du Commandement unique
La fontaine du Commandement unique
La fontaine de la place Thélu
La fontaine de la place Thélu

Bassin dans le jardin du Musée-Doullens
Bassin dans le jardin du Musée-Doullens

  Images insolites et éphémères des fontaines de Doullens- Janvier 2013

 

L'eau s'est arrêtée de couler dans les fontaines doullennaises. Elle a été remplacée par l'eau du ciel qui en tombant s'est cristallisée en neige pour recouvrir les monuments de sa blancheur immaculée.

Le Musée Lombart de Doullens. A gauche, la "Liberté", à droite, "l'Esclavage"
Le Musée Lombart de Doullens. A gauche, la "Liberté", à droite, "l'Esclavage"
"La Liberté", musée Lombart de Doullens
"La Liberté", musée Lombart de Doullens
"L'Esclavage", ou la négresse captive- Musée Lombart-Doullens
"L'Esclavage", ou la négresse captive- Musée Lombart-Doullens

 Musée Lombart de Doullens 

Au-dessus de chaque entrée du Musée Lombart, figurent deux bustes de femme en bronze symbolisant d’un côté la Liberté, de l’autre l’Esclavage. Sur le socle de ce dernier bronze(1) est inscrite cette curieuse phrase, révélée par le téléobjectif :

« Pourquoi naître esclave? ». La réponse appartient à chacun d'entre nous. 

 

(1) Le modèle, exécuté en 1868, était une étude pour la figure de l'Afrique, l'une des quatre parties du monde, représentées à la fontaine de l'Observatoire, commandé à l'artiste, Jean-Baptiste Carpeaux, par le Préfet de la Seine en 1867 et mise en place à Paris ; le sculpteur a réalisé plusieurs exemplaires de ce buste en utilisant le marbre, le bronze, la terre cuite et le plâtre.

Un des originaux en terre cuite se trouve au Musée du Berry à Bourges

Doullens- Place Eugène Andrieu
Doullens- Place Eugène Andrieu

Doullens, au bout de la place Eugène Andrieu, près de l'ancienne Sous-Préfecture.

Ce bâtiment en brique a été construit vers 1930 et devait servir de bains-douches, qui n'ont jamais été utilisés. Avant de devenir une maison d'habitation, l'édifice a abrité pendant 30 ans de 1927  à 1957, les bureaux et l'imprimerie du journal local: "l'Authie".

La maison a gardé sa façade entourée d'un cercle de briques en céramique.

Doullens-Place de l'Hôtel de Ville- Ph: Ch Sellez
Doullens-Place de l'Hôtel de Ville- Ph: Ch Sellez
Les lampadaires de l'Hôtel de Ville- Ph: Ch Sellez
Les lampadaires de l'Hôtel de Ville- Ph: Ch Sellez

Gros plan sur le bébé tourterelle- Photo: Christiane Sellez
Gros plan sur le bébé tourterelle- Photo: Christiane Sellez

Doullens Place de l'Hôtel de Ville.

La photo de gauche nous permet de voir le fontaine du Commandement Unique et le sommet des lampadaires, devant la façade de l'Hôtel de Ville de Doullens.

En agrandissant la photo de droite, nous observons que le sommet du lampadaire le plus à droite a été squatté par une tourterelle.